Vous avez peut-être appris à vivre avec cette impression étrange d’avoir mille idées à la minute… et parfois aucune idée de ce que vous étiez venu faire dans la pièce. Vous commencez quelque chose, puis une autre idée arrive. Vous ouvrez votre ordinateur pour répondre à un mail et, vingt minutes plus tard, vous êtes en train de regarder une vidéo sur un sujet qui n’a absolument rien à voir.
Vous pouvez être passionné, créatif, rapide, intuitif… et pourtant avoir beaucoup de mal avec ce qui demande de rester concentré, de s’organiser ou de terminer ce qui a été commencé. Et parfois, le plus fatigant n’est même pas le manque d’attention. C’est de devoir se battre avec son propre cerveau.
Alors une question mérite peut-être d’être posée :
Et si votre cerveau pouvait apprendre à fonctionner autrement ?
C’est là que le neurofeedback dynamique devient particulièrement intéressant. Un peu comme un miroir pour le cerveau Pendant une séance de NFD, vous êtes confortablement installé, vous écoutez de la musique et… vous ne faites pratiquement rien. Des capteurs placés sur votre tête enregistrent votre activité cérébrale. Lorsque le système détecte certaines variations dans cette activité, la musique s’interrompt brièvement.
C’est tout.
Pas d’exercice à réussir.
Pas de consigne du type « concentrez-vous ».
Pas besoin de lutter pour rester attentif.
Votre cerveau reçoit simplement une information sur ce qu’il est en train de faire.
Et il fait ce qu’il sait faire naturellement : il s’adapte.
Le principe du neurofeedback dynamique est justement de ne pas imposer au cerveau un fonctionnement particulier, mais de lui fournir un retour sur sa propre activité afin de favoriser sa capacité d’auto régulation.
Et pour un cerveau TDAH ?
C’est là que les choses deviennent vraiment intéressantes. Parce qu’un cerveau TDAH n’est pas un cerveau « qui ne sait pas se concentrer ».
C’est souvent un cerveau qui peut être extraordinairement concentré… quand quelque chose l’intéresse. Le problème peut davantage se situer dans la capacité à réguler son attention :
se mettre en route,
rester sur une tâche,
changer de tâche,
freiner une impulsion,
retrouver son calme,
faire redescendre le flot des pensées…
Et si l’enjeu n’était donc pas d’apprendre à votre cerveau à être plus performant…
Mais de lui permettre de devenir plus flexible ?
« Je me reconnais… mais est-ce vraiment pour moi ? »
C’est probablement la meilleure question. Car le NFD n’est pas un traitement médical du TDAH et il ne remplace évidemment pas un diagnostic ou un accompagnement médical lorsqu’ils sont nécessaires. Il n’y a pas de promesse magique. Il y a quelque chose de beaucoup plus simple : une expérience.
Et si vous observiez simplement ce qui change ? Peut-être que vous remarquerez d’abord que vous dormez mieux ou que vous vous sentez plus calme. Peut-être que vous avez plus de facilité à terminer une tâche ou que vous vous surprenez à moins procrastiner. Peut-être que votre entourage remarque quelque chose avant vous ou peut-être que le premier changement sera ailleurs, dans un domaine auquel vous ne vous attendiez pas.
Chaque cerveau est différent. Et c’est justement ce qui rend l’expérience intéressante.
Vous êtes curieux de savoir ce que votre cerveau pourrait faire différemment ?
Venez essayer.
Rédigé par Nathalie D’Aout, Praticienne en Neurofeedback dynamique chez IASO.
